un paysage intérieur tout brouillé, qui peine à s'extirper d'une vision fugitive... j'aime beaucoup la première, l'intuition qu'elle procure qu'il existe un soleil démesuré quelque part, l'impression de découvrir une lumière brute, non filtrée par une quelconque atmosphère... bon cela n'a peut-être rien à voir avec tes intentions dans cette création, mais après tout il est sans titre, donc on peut tout se permettre...Je t'embrasse Prune.
P
Prune K
04/02/2009 20:00
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Bien sûr, il faut se permettre son propre regard, avec ou sans titre. Mes intentions... qu'importe... l'idée d'une "lumière brute, non filtrée par l'atmosphère"<br />
m'intéresse. L'abolition de la perspective atmosphérique, et avec elle la notion de profondeur spatiale. <br />
bises. <br />
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J
jp
31/01/2009 15:11
Le grand écart, d'une foule bigarrée à la solitude paysagère de longs cheveux que le monochrome nous rend en cascade.D'un rêve à l'autre.
P
Prune K
02/02/2009 19:18
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Du "social" à l'intime, deux espaces indispensables que tu évoques d'une très belle façon. Merci pour ce regard.<br />
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L
lili
31/01/2009 11:51
elles sont belles ces griffures, comme des caresses ...
P
Prune K
02/02/2009 19:05
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Oa... caresses, griffures... des caresses de chat peut-être ?<br />
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